Des mots...

Ça m’est arrivé comme une bulle au cerveau pendant un entraînement : pourquoi un burpee s’appelle-t-il un burpee ? L’étymologie des mots fait partie des trucs qui piquent ma curiosité d’enseignante de français-amoureuse-des-mots. C’est grave, docteur ? Non. On appelle ça une déformation professionnelle.

Souvent, un mot nous dévoile de lui-même des indices de sa signification, de ses racines. Dans le cas du burpee, le seul lien qui me venait en tête évoquait la digestion. Burp. On peut effectivement y associer cet exercice : pour certains, il fait digérer, pour d’autres, il est difficile à digérer ! Mes recherches ont démontré que j’étais totalement dans l’erreur. Alors voici, pour commencer cette chronique automnale, la petite histoire du mot burpee.

Le burpee a été nommé d’après son inventeur, le physiologiste Royal H. Burpee, qui a développé cet exercice dans le cadre de sa thèse de doctorat à l’Université Columbia dans les années 30. Son but était de créer un exercice complet permettant d’atteindre rapidement et efficacement son potentiel athlétique. Son travail a attiré l’attention de l’armée américaine qui, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, en a fait un test d’aptitude pour évaluer la condition physique de ses soldats.

Au départ, le burpee ne comportait que quatre mouvements : squat mains au sol, planche, squat, debout, le tout exécuté avec rapidité et agilité. Aujourd’hui, les variantes du burpee sont nombreuses et font suer bien des sportifs !


... et des maux.

Les jours qui raccourcissent…

Même si l’automne est une saison que j’adore, il vient un moment où je me retrouve aux prises avec une fatigue que je croyais, jusqu’à l’année dernière, inexplicable. En discutant avec mon médecin de famille, elle m’a fortement recommandé de pallier le manque de lumière du jour par une séance quotidienne de luminothérapie. Les essais ont été concluants.

La luminothérapie est souvent associée au terme “dépression saisonnière”. Je ne me sentais donc pas concernée par ce traitement, car je ne me sentais pas déprimée, mais seulement très fatiguée. Sachez donc que les symptômes d’un manque de lumière sont nombreux : l’irritabilité, la tristesse, le manque d’énergie, l’augmentation de l’appétit, la prise de poids… Si vous avez remarqué qu’un ou plusieurs de ces symptômes reviennent chaque année au même moment, il est peut-être le temps de trouver des solutions.

La bonne nouvelle, c’est que l’exercice est aussi reconnu comme un excellent moyen de combattre la dépression saisonnière !

Sources : https://en.wikipedia.org/wiki/Burpee_(exercise)

https://www.freeletics.com/fr/blog/dou-viennent-bu...

http://beta.radio-canada.ca/nouvelle/811732/depres...